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Les meilleurs conseils pour un éventuel refus locatif
17/09/2021
Investissement locatif

Les meilleurs conseils pour un éventuel refus locatif

Ces dernières années, le marché locatif séduit de plus en plus les investisseurs particuliers. Les raisons de cet engouement sont nombreuses : c’est un investissement à moindre risuqe, plus rentable, mais surtout c’est un placement durable ! Mais le statut de propriétaire n’implique pas forcément que tout peut se dérouler sans encombre. Avant la signature du bail, la recherche d’un bon locataire est la première démarche à entreprendre. Ceci pour assurer un contrat de location à long terme.

 

Conseils sur les annonces

La recherche d’un locataire commence par la publication de vos annonces sur un support média, comme des sites de location en ligne. Cette méthode permet d’avoir une visibilité rapide à moindre coût. Les réponses aux annonces se font rapidement. Notez seulement que si certains appellent pour se renseigner, d’autres le font pour plaisanter. Pour gagner du temps et repérer les locataires potentiels, voici quelques conseils :

Faire un premier tri 

L’astuce est de pouvoir faire un premier tri exploitable. Pour y parvenir, abstenez-vous par exemple de communiquer un numéro de téléphone sur l’annonce. Donnez plutôt une adresse e-mail. En consultant les courriers entrants, vous pouvez faire une présélection et choisir les mails qui vous semblent sérieux. L’idée de la méthode du premier tri est de faire en sorte que les locataires potentiels ne vous contactent pas directement. Vous ferez personnellement le premier pas une fois la séance de tri terminée.

L’étape suivante consiste à passer aux entretiens (téléphoniques ou par mails), et probablement à une visite des lieux.

Obtenir les bons renseignements durant l’entretien

L’entretien dont il est question ici n’est pas forcément une conversation en tête à tête. L’idée est simplement de pouvoir obtenir tous les renseignements permettant de vous faire une première impression sur le locataire. Vous pouvez envisager des échanges de mail, des discussions par vidéo (en ligne), des conversations téléphoniques, etc

Le but est d’en savoir davantage sur la situation de l’intéressé : vit-il seul ou en famille ? Où travaille-t-il ? Combien de personnes occupent le logement ? Combien il touche comme salaire ou qu’elle est sa principale source de revenus ? 

Notez que ces informations sont autant utiles pour une éventuelle demande de souscription à une assurance loyer impayée. Tentez de connaître avec précision le niveau de salaire du futur locataire. Si le montant du loyer dépasse plus de 50 % de son salaire, il y a un grand risque de loyers impayés. 

Refuser un locataire

Après constat de la difficulté du locataire à s’acquitter du loyer, les motifs à évoquer sont nombreux. La garantie de loyer impayé, l’assurance… vous pouvez avancer comme raison l’obligation à souscrire une assurance. Notifiez au locataire que ce type de contrat stipule que l’occupant doit percevoir un salaire supérieur au loyer mensuel. Le salaire doit faire trois fois le montant du loyer. Si le revenu de ce dernier est inférieur à cette limite, le risque d’impayés est élevé. Il en est de même si le locataire a un revenu instable.

Comment faire si certains candidats sont plus intéressants que d’autres ? Donnez à ces derniers le temps de préparer tous les documents. En même temps, offrez un délai d’attente aux autres.

Organiser des visites groupées

C’est avantageux de regrouper au maximum les visites des lieux. Cette démarche permet de gagner du temps et de réduire les frais de déplacement.

Signature du bail

La signature du contrat est le début des engagements pour les deux parties. 

Signature égales pièces complètes !

Il faut exiger au futur locataire de compléter les pièces nécessaires pour fixer un rendez-vous pour la signature du contrat : tous les documents d’assurance, le dépôt de garantie ou un chèque de caution.

Si des justificatifs manquent le jour du rendez-vous, le locataire fera l’effort de régulariser tous les dossiers manquants. Si ce dernier rencontre des problèmes, il reviendra vers vous pour étayer ses motifs. Dans le cas où le locataire doute encore, il prendra le temps de bien préparer les documents. Ce dernier vous fera donc attendre pour une période plus ou moins longue.

Les clauses du bail

Pour se protéger des éventuels risques locatifs, il ne faut pas se contenter seulement du modèle de contrat fourni en ligne. Il est important d’insérer des clauses spécifiques pour pouvoir se protéger contre les risques locatifs. Il est d’usage de consulter un avocat ou de s’enquérir auprès d’un spécialiste dans ce domaine. Le locataire prendra conscience que les procédures sont sérieuses et fondées.

Lettre de refus de logement : Les conseils pour la rédiger

Il existe deux types de lettres de refus de logement :

  • La lettre de refus lors d’une attribution d’un logement social et 
  • La lettre de refus d’un locataire qui envisage de louer un logement. 

Dans les deux cas, le respect de quelques règles est crucial. Voici les meilleurs conseils pour rédiger une lettre de refus de logement en bonne et due forme.

Préparer la lettre de refus à l’avance 

« Prudence est mère de sûreté » dit-on. Vous devez donc prévoir le risque de refus quand vous entamez un processus de mise en location. Vous pouvez télécharger de nombreuses lettres types en ligne et vous en inspirer.

Formuler les messages de la lettre comme il faut

Les contenus de la lettre sont aussi importants que la forme qui doit obligatoirement suivre un modèle prédéfini. Il convient de prioriser le ton et la formulation convenables. Pour refuser la location d’un logement, le ton doit être concis, clair et affirmé. Gardez en tête que le refus de logement est un droit et non une obligation.

Rester poli et circonspect

Pour décliner une offre de location à un locataire, il est toujours conseillé de rester courtois et poli. Adoptez un esprit professionnel. C’est pour cette raison qu’une lettre de refus bien préparée est nécessaire. La sincérité et l’honnêteté sont des qualités que vous ne regretterez jamais. 

Quelle que soit la raison du refus, soyez franc dans vos argumentations. Surtout, ne donnez pas de faux espoirs à vos candidats. Votre refus doit être déterminé, clair, affirmatif et fondé.